Les masques actuels, avec leurs deux vitres séparées, et surtout un moulage en caoutchouc pour la zone nasale, sont aussi confortables qu’ils sont peu esthétiques. L’on aura donc tout intérêt à équiper son (sa) modèle d’un ancien masque ovale, englobant tout le haut du visage, pour des vues où ce dernier est bien présent. L’on se méfiera aussi des cas où la tête est trop tournée latéralement (par rapport à l’axe optique de prise de vue), car alors, l’on risque le phénomène de réflexion intégrale de la lumière et d’avoir une image où le visage dans le masque est remplacé par un effet de miroir, reflétant une partie du paysage. Sauf effet intentionnel, bien sûr.

Autre problème : les panaches de bulles qui sont émis au niveau de l’étage secondaire du détendeur. Donc, juste devant la tête du plongeur. Ils peuvent faire partie de l’ambiance, mais aussi gêner. Pendant la prise de vue, le (la) modèle devra retenir sa respiration, mais le moins de temps possible (risque d’essoufflement). Certains anciens modèles de détendeurs (comme le classique Mistral, conçu par MM. Cousteau et Gagnan) avaient un clapet d’expiration de l’air, situé au niveau de la fixation du mécanisme sur la bouteille, et les bulles étaient rejetées derrière la tête du plongeur.

© CIBPL-FFESSM 2021 Tous droits réservés.

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?